Comment trouver son équilibre et son bonheur, l’étape incontournable

no images were found

“C’est décidé je veux être mieux dans ma vie. Ce n’est pas que je sois malheureux mais il me manque quelque chose.” On arrive tous un jour à ce constat. On s’est démené pour trouver un travail, avoir une famille, des économies, des enfants et pourtant cela ne suffit pas.

Toutes les personnes qui viennent vers moi en coaching et en soin reiki sont de bonne volonté, souvent empathiques et remplies de bonnes intentions.

Mais qu’est ce qui cloche alors? Pourquoi n’est-on pas assez heureux? Est ce un phénomène de mode, est-ce de l’insatisfaction? De l’exigence ? Éduqués dans cette société de consommation, veut- on toujours plus ?

Je ne crois pas que se soit le vrai problème. Mon diagnostic est qu’on est en manque d’amour. L’amour sincère manque cruellement. L’amour désintéressé n’est pas en surplus dans les réserves de l’inconscient collectif… L’amour, le grand mot est lâché. On a besoin de plus d’amour… Alors le réflexe est d’aller le chercher à l’extérieur. On l’attend des parents, puis d’un chéri, de nos enfants, des amis… Avant, en manque d’amour, les hommes allaient voir des courtisanes, les femmes allait chercher une meilleure compréhension chez un prêtre ou un médecin de famille. Aujourd’hui, on l’attend d’un thérapeute qui lui, doit nous comprendre puisque c’est son métier, accepter les autres tels qu’ils sont et de faire émerger les qualités de leurs clients… Il va nous montrer ce que nous sommes vraiment. C’est là que le bas blesse.

La première étape vers le bonheur est de s’aimer soi-même.

” Heu, oui c’est à dire? Je m’aime?”

– En êtes-vous sûrs?

Vous respectez vous suffisamment pour quitter votre emploi qui vous mine, votre compagnon de vie qui vous regarde comme le papier peint du salon vieux de 15 ans? Arrivez-vous a dire « non » à cette amie qui vous descend toujours devant les autres avec son humour cynique? On s’aime peu en réalité pour nous laisser nous infliger tout ce que nous supportons jour après jour. Pourquoi devrions-on nous subir, courber l’échine? Parce que la religion nous l’a enseignée?

« Tu travailleras à la sueur de ton front et tu enfanteras dans la douleur. »

On subit la punition de nos ancêtres qui ont mal agis? On paye encore pour une faute commise il y a des milliers d’années ? Dieu est il un Dieu vengeur?

Pour aller mieux, inutile d’attendre le Prince Charmant, le dernier gourou en vogue ou le Messie. Tant qu’on ne s’aime pas, l’Amour ne sera pas au rendez-vous. Pour l’instant on va attirer des personnes qui vont correspondre à nos dépassements, à nos vieux schémas, à nos scénarios bien rodés qui nous confortent dans notre Ego. Notre zone de sécurité est ainsi sans danger. Nous les maîtrisons depuis l’enfance ces comportements là…

Développer le respect de soi, l’amour de soi est essentiel pour se reconnaître, se trouver, se respecter pour ensuite avoir le pouvoir de choisir sa vie en toute confiance. Après seulement, on peut couper avec ses attentes d’enfants, cette illusion d’être comblé d’amour par les autres. Alors c’est vrai quand on commence un travail de développement personnel, cela implique un moment de flottement où on n’a pas de résultat, seul notre positionnement face aux autres s’amplifie.

C’est vrai que je n’ai aucune demande dans ce sens, «Je voudrais m’aimer plus. » C’est plutôt:

« Je voudrais changer de métier mais je ne sais pas quoi faire, aidez-moi à y voir clair. » « Je voudrais rencontrer “la” bonne personne » « Je voudrais être épanouis, est-ce que je vais y arriver?»

Le point commun entre tous?

«J’espère être plus heureux en faisant quelques choses d’autres»

Alors que la solution est d’être heureux. C’est un état. C’est un ressenti de soi même quand on s’aime vraiment, quand on se respecte. C’est une décision avec soi de changer le moment désagréable que nous vivons en moment heureux. C’est sentir que nous possédons ce pouvoir d’être là immédiatement bien, c’est accepter son libre-arbitre. Difficile de concevoir que notre vie va changer quand on sera heureux. On a plutôt l’impression que notre vie va d’abord changer et c’est cela qui fera qu’on sera heureux ensuite. Pas vrai? Seule la reconnaissance de nous-mêmes par notre propre personne est importante. On n’avance pas sur le reste. Notre vie ne change pas tant que notre regard sur nous-mêmes n’évolue pas. Cela peut prendre des années. On a même avec le recul l’impression de n’avoir fait que cela, développer notre confiance en soi, notre vraie personnalité, nos réelles envies pour soi et non pour être reconnus et acceptés par les autres. C’est une étape cruciale, qu’on néglige et qui est pourtant incontournable.

Posez-vous ces questions:

« Suis-je satisfait de ma vie d’aujourd’hui? »

Et ensuite « Où se situe mon niveau de confiance en moi sur une échelle de 1 à 10 ?»

« Suis-je déstabilisé par le regard des autres ? »

3 questions importantes et difficiles parce que nous manquons de discernement sur nous-mêmes.

On vit longtemps dans le déni, avant de voir que le changement viendra par nous-même.

« Bien sur que je m’aime. »

« Ah bon, alors pourquoi je ne quitte pas ce qui me rend triste et malheureux? »

L’amour ne craint pas la peur.

L’amour de soi élimine nos craintes et nos incertitudes.

Il n’y a que deux solutions, vivre dans l’amour ou dans la peur. L’amour de soi nous donne les ailes pour tout réussir. La peur nous pousse à vouloir être rassuré par l’autre, par nos parents, par un voyant sur l’avenir, par un plus sage qui nous dira que tout ce que nous allons entreprendre va fonctionner. La peur nous paralyse, l’amour nous mobilise.

« Aime-toi et tu déplaceras des montagnes. »

1 thought on “Comment trouver son équilibre et son bonheur, l’étape incontournable

  1. Merci Marie-Lore,
    pour cette invitation à la réflexion,
    c’est très clair ce que tu expliques,
    et cela me pousse à réfléchir sur où j’en suis…
    merci de cette clé importante sur ma route,
    bises
    Françoise

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *