Le reiki, un chemin intiatique à vivre avant tout

A-reiki-ML-StaudtJ’accompagne les praticiens ou futurs praticiens de l’accompagnement depuis 7 ans. J’utilise la relaxation, diverses pratiques sur le corps de Qi Gong, de Yoga, d’auto-massage…  J’aide à démanteler l’ego pour pouvoir nous libérer de nos programmations de l’enfance et réussir enfin à trouver notre place dans ce monde. Je suis entrain de finir l’accompagnement d’un groupe que je fais sur une année pour acquérir l’expérience nécessaire en reiki pour accompagner des personnes à aller mieux dans leur vie.

Voici un témoignage de ce qu’apporte une pratique quotidienne du reiki et du réflexe de recul que cela développe chez un individu.

Merci Aurélia pour ton courage et ce partage, je suis heureuse de voir des accompagnants faire ce travail sur eux pour aller au parfum pour leur présence future aux autres…

« J’ai découvert le reiki après l’avoir longtemps évité. Je connaissais Marie-Laure Staudt en tant que voyante, elle me parlait régulièrement du reiki mais je n’étais pas prête à passer le cap. Quand ma pratique du shiatsu s’est accentuée, j’ai ressenti le besoin d’apprendre à accompagner quelqu’un tout en me protégeant. Je prenais tout le mal-être des personnes qui recevaient mes soins, une vraie éponge! 

Reiki-marie-laure-staudt-1944Depuis un an, ma pratique du shiatsu s’est approfondie grâce au reiki, je me sens plus ancrée, j’ai appris à me libérer des effets du soin et à mettre une distance thérapeutique avec les personnes que j’accompagne. J’ai des retours positifs sur une sensation de bien-être et une technique plus subtile. Un « quelque chose en plus » non identifiable mais qui se sent dans le corps. C’est un peu ça le reiki, cette énergie sans nom ou qui a tous les noms, mais qu’importe, elle AGIT. Je suis convaincue que le reiki amplifie le travail que je fais et m’aide aussi à être plus dans mon corps quand je pratique.

Etre praticien(ne) de reiki, c’est se mettre à l’écoute du corps de l’autre, du temps dont il a besoin pour digérer les nouvelles informations que ce courant d’énergie apporte avec son nettoyage. Cela demande donc de ne pas précipiter les choses, de ne pas être impatient, de laisser faire… Pas toujours évident quand on débute. On a envie que la personne ouvre les yeux, se prenne en main, arrête de se victimiser! Mais non, être praticien(ne) c’est l’inverse de ce qu’attend la société actuelle toujours en demande de résultat. C’est à la personne que l’on accompagne de se faire ce cadeau, pas au praticien qui lui n’est qu’un tuteur pour un moment donné et qui l’amène progressivement à l’autonomie, à se responsabiliser comme il le fait lui-même. Grâce à cette formation, je me sépare petit à petit de ce rôle de sauveur que j’ai endossé tant dans ma pratique du shiatsu que dans ma vie personnelle. Je n’en ai même plus envie, c’est un costume lourd à porter.

Au quotidien, j’ai remarqué des changements notamment au niveau du ressenti. Je prends plus facilement du recul sur des situations qui m’auraient fait beaucoup de mal avant. Quand la machine du mental se met en marche, je me force à arrêter de ruminer, je me pose, je me fais un soin et la situation paraît d’un seul coup moins dramatique, voire plus du tout. 

J’accepte aussi mieux qu’avant mes émotions, comme la tristesse et la colère. J’ai pris conscience que la vie était un cycle et que ces émotions étaient normales, positives ou négatives. Elles sont normales et il est essentiel de les écouter, de les laisser s’exprimer, en ne retenant pas son corps de les décharger. Finalement, cela m’a permis d’y trouver un équilibre et d’accepter les moments de déséquilibre, comme j’ai pu les vivre en changeant de vie.

reiki-marie-laure-staudt-19111Le reiki m’a amenée à prendre de grandes décisions: un déménagement qui me fait prendre mon envol en rompant un lien de dépendance, un projet professionnel en rapport à l’accompagnement qui se concrétise, une envie de se lancer et de faire confiance à la vie qui pourvoira si je donne du mien et si je ne force pas le passage. Le tri dans les anciens modes de pensée et d’être se fait naturellement. C’est ce qui me semble le plus fou avec le reiki. Il nous fait prendre de la distance en douceur, on est comme sur une barque qui dérive tranquillement vers une autre berge réellement vivable (pour soi).

Forcer les portes, foncer dans les murs, aller trop vite… Depuis que je fais du reiki, mon corps me freine dès que je prends les rails de cet ancien schéma. Le mental est traître, il ne sait pas et ne veut pas savoir où sont les limites du corps. Il peut finir par le briser. J’ai compris cette année qu’un gros travail m’attendait en ce qui concerne le lâcher-prise, la prise de conscience et l’acceptation de mes limites. Oh, c’est loin d’être terminé! mais je ne m’inquiète plus de cela, je sens que la vie fait son oeuvre et me met face à des situations qui m’amènent à lâcher. Par exemple, en ce moment, je découvre le vide et la lenteur. Étonnamment je n’en souffre pas. Je suis bien là où je suis, en accord avec un choix qui va au-delà d’une « décision réfléchie », il y a ici quelque chose de plus secret et intérieur qui se joue.

Reiki-marie-laure-staudt-1933J’apprécie particulièrement les échanges parce qu’ils enrichissent tant la pratique que notre connaissance de l’autre. Lors de ces échanges, j’ai appris que toutes les vérités n’étaient pas bonnes à dire si la personne n’étaient pas prête à les entendre. Et même si elle l’est, il faut trouver la forme qui lui convient. Pas celle qui me correspond. Car qu’est-ce que la vérité? La mienne? la sienne? J’ai compris que l’absolu n’existait pas dans le rapport humain. On ne peut pas arriver à l’état brut sans blesser. J’apprends donc à me raffiner avec le reiki 😉 J’aime les échanges car il existe une vraie chaleur entre des personnes qui font toutes un travail sur elles-mêmes et qui sont dans l’ouverture vers l’autre, dans le respect de ses différences. 

Cela fait du bien d’être soi-même, cela fait du bien d’être plus libre, plus responsable, plus à l’écoute de l’autre, plus prêt à accompagner des personnes sur le chemin de leur propre liberté et responsabilité. »

Merci Marie-Laure ? et à samedi.

Aurélia

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