Les protéines nourrissent les céllules cancéreuses

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Quand maman est sorti de l’hôpital l’année dernière sans ordonnance alors qu’on venait de lui diagnostiquer un cancer du foie et du pancréas, j’ai téléphoné à son cancérologue pour savoir ce que je devais faire.
« Que puis je lui donner a manger? Que dois-je éviter? 
J’ai bien compris quelle en a pour quelques mois seulement. Je veux savoir comment faire pour la soulager ou l’aider à mourir dignement sans trop de souffrances. Elle n’a reçu aucun conseil ni recommandation à l’hôpital»

–          C’est très difficile de vous répondre. Deux solutions. Soit vous lui faites des repas qu’elle veut bien manger en sachant que les protéines nourrissent les cellules cancéreuses. Si vous lui donnez de la viande, du poisson ou des produits laitiers par exemple, ses cancers vont donc se propager ailleurs et elle risque de souffrir de tous les organes touchés si le cancer se généralise. Soit vous ne lui donnez plus rien à manger.
Dans un cas elle mourra de ses cancers rapidement avec des souffrances, dans l’autre elle mourra de faim, son coeur va s’arrêter de fonctionner. Je suis incapable de vous suggérer une bonne solution à appliquer.

Heureusement, je n’ai pas eu à choisir.

Maman a voulu rester chez elle et mourir dans sa maison. Aucune infirmière ou médecin n’était là en permanence pour la nourrir artificiellement. Elle refusait tout simplement toute nourriture et n’acceptait que de l’eau avec un jus de citron. Je variais entre du citron vert et jaune.

Le cancérologue avait raison. Elle s’est éteinte petit à petit naturellement. Les organes n’ayant plus d’énergie et les cellules cancéreuses n’ayant pas été nourris, maman s’est endormie petit à petit. Elle est partis sans souffrance.

L’alimentation comme disait Hippocrate est notre premier médicament et le sommeil le deuxième.

Certains médecins, surtout les cancérologues connaissent parfaitement les réactions du corps fassent à certains médicaments, ou face à notre manière de nous nourrir en cas de gros problèmes. Ils savent les remèdes qui ne sont pas là pour nous guérir mais pour nous aider à mieux mourir. Les annoncer à la famille alors que tous autours veulent que leur père, mari ou grand-mère survive, c’est impossible à dire ou à faire.

Il n’est pas facile de faire partie du corps médical de nos jours avec tout ce qu’on entends. La complexité des maladies, des médicaments ou des nouveaux protocoles de soins rendent leur travail délicat.

Face au développement des cancers, des cas d’Alzheimer, de l’obésité, du stress, des burn-out, je ne sais pas comment peuvent gérer les médecins et l’entourage ces « nouvelles formes de maladies…

Irène Grosjean, une naturopathe de 83 ans qui a fait une interview que je vous conseille de regarder sur internet pour le « Choux brave », disait :

« On a demandé aux médecins d’éteindre les voyants rouges sans se demander pourquoi ils se sont allumés. »

Je lis de plus en plus d’infos géniales à droite et à gauche. Le personnel soignant commence à se rendre compte des limites de la médecine traditionnelle. Les budgets de la sécurité sociale vont se resserrer de plus en plus, il faut s’y attendre.

Les jeunes se tournent de plus en plus vers des médecines dites « douces » ou alternatives. On assiste à un grand retour des remèdes de nos grands-mères et du développement de l’intérêt pour les autres médecines comme la Médecine Traditionnelle Chinoise ou indienne, l’Ayurveda.

Renseignez-vous sur les maladies. Consultez toujours plusieurs spécialistes.

Toutes les informations sont disponibles sur internet.

Exercez votre discernement face aux diagnostics, à vos lectures, aux dires des uns et des autres.

Responsabilisez-vous.

Mobilisons-nous.

Les temps changent, heureusement.

7 thoughts on “Les protéines nourrissent les céllules cancéreuses

  1. Quelque fois guerrir, cela peut-être mourrir. Nous l’acceptons difficilement. Nous préférons une souffrance qui dure à une fin qui renouvelle. Le corps medical a du mal à considérer chacun responsable de sa vie et de sa fin de vie. Les débats récents sur l’euthanasie le remontre. Ce débat n’existerait pas si la fin de vie etait accompagnée sans culpabilité ni désir mal placé de vouloir preserver la vie a tout prix. Ta maman a eu la chance de t’avoir. Sans cela elle aurait souffert. C’est sûr. Il faut une volonté forte pour accompagner un mourant. Cette volonté est notre responsabilité dont tu parles. La médecine est aujourd’hui plus attentive aux exploits de ses molécules qu’autres êtres. Notre responsabilité est sans doute de sortir de ce kidnaping du corps et de la dignité humaine en prenant du recul par rapport a tout cela.

    1. Merci Tristan pour ton message. Les poissons y arrivent sans doute plus facilement que les autres… N’est ce pas monsieur l’astro?
      Je me suis rendue compte en allant avec des amis dans les hopitaux que cela était naturel, simple et agréable pour moi. Pas si simple pour les autres…

  2. Merci pour ce texte et merci pour les commentaires qui l’accompagnent.

    Je me renseigne à fond en ce moment sur l’alimentation et tout est sur internet, les excellents conseils souvent naturels et bons marchés et aussi les mauvais conseils et je ne parle même pas des pubs (« les produits laitiers sont vos amis pour la vie » (sic) )
    J’essaie de me relier au bon sens, à la simplicité et au naturel et je suis bien contente de constater que mes enfants suivent (ouf)

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